Navigation et théorie
Compas, chronomètre, sextant, vagues et marées n’auront plus de secrets pour vous.
008 - Chinoiseries 2014-F
Télécharger(pdf 185.10 ko)009 - Compas Viking-F
Télécharger(pdf 148.16 ko)010 - Echelles Beaufort et Douglas 2015
Télécharger(pdf 209.73 ko)016 - Chrono en mer + illustrations-F
Télécharger(pdf 1.28 Mo)017 - Compas de route et compensation
Télécharger(pdf 96.43 ko)025 - Effets des marées
Télécharger(pdf 111.62 ko)040 - Reflecteurs-radar
Télécharger(pdf 116.40 ko)051 - Navigabilité-yachts
Télécharger(pdf 55.69 ko)055 - Stabilité des yachts-2010
Télécharger(pdf 544.95 ko)060 - Contrôles-mâture (ébauche)
Télécharger(pdf 259.71 ko)063B - Célérité versus vitesse
Télécharger(pdf 164.50 ko)Le texte distingue la vitesse d’un objet de la célérité, qui décrit la propagation d’une onde sans transport global de matière. Un tsunami possède une longueur d’onde immense et peut avancer en haute mer entre 500 et 1 000 km/h, malgré sa faible hauteur. À l’approche des côtes, la diminution de la profondeur ralentit l’onde, mais concentre son énergie et augmente considérablement sa hauteur, provoquant d’importants dégâts. Sa célérité dépend principalement de la profondeur de l’océan et de la longueur d’onde. Des systèmes d’alerte rapides sont donc essentiels pour protéger les populations côtières.
064 - De la hauteur vagues
Télécharger(pdf 78.67 ko)070 - Inventions Vikings
Télécharger(pdf 574.72 ko)082 - Carte nautique ou Meddo
Télécharger(pdf 222.08 ko)083 - La carte de Piri Reis
Télécharger(pdf 1.51 Mo)084 - Coefficient et marées
Télécharger(pdf 66.66 ko)085 - La guerre du Sinus verse et de l'Haversine
Télécharger(pdf 304.24 ko)091 - Trainées des avions
Télécharger(pdf 57.92 ko)123 - Navigation par latitude
Télécharger(pdf 3.29 Mo)127 - Apprécier distance d'un amer
Télécharger(pdf 64.82 ko)128 - Mesures de distances
Télécharger(pdf 102.78 ko)134 - Quand le Soleil
Télécharger(pdf 168.01 ko)137 - Soyons sélénique
Télécharger(pdf 225.06 ko)139 - Le Ramadan
Télécharger(pdf 54.75 ko)140 - Chasse-partie
Télécharger(pdf 54.99 ko)145 – Déclinaison magnétique
Télécharger(pdf 497.97 ko)147-Coefficient + unité hauteur
Télécharger(pdf 295.98 ko)149 - Le renard
Télécharger(pdf 190.77 ko)153 - Unités de temps en Chine antique
Télécharger(pdf 496.29 ko)La journée chinoise était divisée en 12 « heures doubles » de deux heures, débutant à 23 h, elles-mêmes subdivisées en quarts d’heure appelés ke, mesurés à l’aide de clepsydres. La nuit était partagée en cinq veilles, à l’origine variables selon les saisons. Sous l’influence des jésuites, la journée est passée de 100 à 96 quarts, correspondant à notre découpage moderne des 24 heures.
L’année reposait sur un calendrier luni-solaire structuré en 24 périodes solaires (jieqi). Les mois suivaient les phases de la Lune et, pour rester synchronisée avec le Soleil, l’année intégrait des mois intercalaires selon un cycle de 19 ans, équivalent au cycle de Méton. Ce système montre que la Chine, comme d’autres civilisations anciennes, fondait la mesure du temps sur les cycles combinés du Soleil et de la Lune.
154 - Le "LEAD"
Télécharger(pdf 92.95 ko)Le « lead » correspond à l’écart entre le centre vélique, point d’application de la poussée du vent sur les voiles, et le centre de dérive, point d’application de la force hydrodynamique opposée au déplacement latéral. Pour un équilibre neutre, ces deux centres doivent être alignés verticalement ; en pratique, le centre vélique est légèrement placé en avant du centre de dérive pour assurer une bonne tenue de cap. Le centre de voilure est déterminé par le centre géométrique des surfaces de voiles, tandis que le centre de dérive dépend du type de quille et de safran.
Le lead est exprimé en pourcentage de la longueur de flottaison (LWL) et varie selon le type de voilier. Il est faible pour les dériveurs et les bateaux qui gîtent peu (2 à 8 %), et nettement plus élevé pour les sloops en tête, en particulier sur les petites unités (jusqu’à 22 %). Ces valeurs sont conventionnelles et servent surtout à comparer des types de bateaux et à orienter le réglage de leur équilibre général.
161 - Loxodromie et ortodromie
Télécharger(pdf 185.73 ko)La loxodromie et l’orthodromie sont deux méthodes de navigation utilisées pour relier deux points sur la Terre. La route loxodromique consiste à suivre un cap constant ; elle apparaît comme une ligne droite sur les cartes de Mercator, ce qui simplifie grandement la navigation maritime et aérienne. En revanche, elle n’est généralement pas le chemin le plus court. La route orthodromique suit un arc de grand cercle et représente la distance minimale entre deux points sur le globe, mais elle apparaît comme une courbe sur les cartes de Mercator. Pour les longs trajets, notamment transocéaniques, les navigateurs combinent souvent les deux approches en découpant une route orthodromique en segments loxodromiques successifs définis par des « waypoints ». Les cartes gnomoniques facilitent la planification de ces routes en représentant les grands cercles sous forme de lignes droites.
164 - Carte du monde Urbano Monte
Télécharger(pdf 330.90 ko)La carte du monde d’Urbano Monte est un remarquable planisphère réalisé en 1587 par le cartographe italien Urbano Monte (1544–1613). Composée de soixante planches pouvant être assemblées en un carré de près de trois mètres de côté, elle représente le monde selon une projection centrée sur le Pôle Nord. Longtemps restée méconnue, cette œuvre a été redécouverte et numérisée en 2017 par le David Rumsey Map Center.
Au-delà de sa valeur cartographique, cette mappemonde constitue un exceptionnel témoignage mêlant science, art et histoire. Fruit de la compilation de nombreuses sources de son époque, elle offre une vision fascinante du monde tel qu’il était connu à la fin du XVIe siècle. Par sa richesse graphique, son ambition encyclopédique et son importance historique, elle demeure l’une des réalisations cartographiques les plus remarquables de la Renaissance.

